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POURQUOI

Les mesures visant à abaisser la vitesse maximale sur les routes obéissent à la pression des lobbies anti-voiture qui manquent de pragmatisme. La vitesse, si elle est un facteur aggravant, n'est pas la principale responsable des accidents mortels. « 40 millions d’automobilistes » invite Monsieur le ministre de l’Intérieur à faire la route ensemble, pour se confronter à la réalité des routes. Sur quels axes routiers dénombre-t-on le moins d'accidents ? Sur autoroute… C'est à dire le réseau routier où les vitesses sont les plus élevées… Alors quelles motivations peuvent réellement pousser Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, à pencher vers cette mesure d'abaissement des vitesses maximales autorisées ? Dans un contexte où tous les éléments portés à la connaissance du ministre confirment que les deux principales causes de mortalité sur les routes résident dans l'alcoolémie (alcool excessif) et dans la somnolence, pourquoi chercher une nouvelle fois à restreindre la vitesse des déplacements ?

DES LOBBIES AUX FORMULES MATHÉMATIQUES DÉPASSÉES

Une chose est certaine : vouloir réduire le nombre des accidents est une intention louable à laquelle on ne peut qu'adhérer et dans cet objectif, notre association "40 millions d'automobilistes" entend jouer un rôle majeur et apporter à Manuel Valls toute son expertise pour permettre d'atteindre les objectifs les plus ambitieux. Mais force est de constater que les dernières déclarations de Manuel Valls semblent être profondément influencées par les préceptes de quelques lobbies anti-voiture reprenant des formules mathématiques "antiques" pour expliquer les accidents, oubliant ainsi l'évolution de nos véhicules (airbag, ABS, ESP, déformation optimisée du véhicule en cas de choc,…), et l'aménagement des routes notamment. Ces lobbies restrictifs et liberticides oublient simplement qu'on ne fait pas de la sécurité routière avec des formules mathématiques mais bien en faisant preuve de pragmatisme et en analysant précisément les accidents. Ils considèrent qu'1km/h de vitesse moyenne en moins permet instantanément d'abaisser la mortalité de 4% ! Voici sans doute pourquoi Manuel Valls, qui souhaite atteindre des objectifs de sécurité routière ambitieux, apporte une écoute fortement attentive à leurs arguments. Pourtant, cette formule ne répond à rien. Une personne imbibée d'alcool aurait-elle été sauvée sur la route grâce à 1km/h de moins ? Un conducteur somnolant sur une autoroute de nuit aurait-il été sauvé par une vitesse d'1km/h de moins ? Un contre-sens sur autoroute aurait-il été moins meurtrier avec 1km/h de moins ? Restons sérieux, cette formule n'explique rien et ne propose rien d'autre qu'un abaissement de la vitesse comme réponse à tous les maux. Osons l'affirmer, c'est faux. Si nous suivions ce théorème absurde, c'est aux endroits où la vitesse est la plus élevée que nous devrions observer observer le plus d’accidents. Et bien évidemment, ce n’est pas le cas. Et de loin !

À CHAQUE GOUVERNEMENT SA MESURE

Mais au-delà de ces lobbies, chaque ministère a toujours souhaité apporter sa mesure pour expliquer une baisse de l'accidentalité, oubliant une nouvelle fois que les infrastructures et les véhicules, dans leurs innombrables améliorations, sont certainement à la base même de l'amélioration des chiffres de la sécurité routière. Car il est une réalité imperturbable en termes de sécurité : c'est que depuis 1972, la baisse du nombre d'accidents est constante, imperturbable. C'est le sens de l'histoire. Peut-on l'expliquer par des mesures de répression supplémentaires ? Non, ce n'est pas la seule et unique raison. Si nous revenons en 2011, les lobbies anti-voiture nous promettaient des chiffres de la mortalité sur les routes en explosion suite aux mesures nécessaires d'assouplissement du permis à points. Le bilan ? Des délais de récupération des points réduits, un assouplissement évident, mais des chiffres de l'accidentalité… en baisse ! En 2011… Puis en 2012… Et 2013 suivra cette tendance imperturbable et encourageante. Il y a de moins en moins d'accidents mortels sur les routes. Alors non, les prédictions de ces lobbies étaient fausses… Certes une année peut connaître un phénomène conjoncturel faisant reprendre les accidents légèrement à la hausse mais la logique de baisse se confirme globalement d\'année en année. L'abaissement des limitations de vitesse n'apporterait donc rien de plus à la baisse naturelle du nombre d'accidents.

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PROTEGER les intérêts des automobilistes auprès des parlementaires, des pouvoirs publics et des organisations professionnelles.
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